Alternative en cuisine à la crème animale, le lait ou crème de coco épais et gras trouve ses aficionados parmi les vegan. Mais attention, la noix de coco n’a pas tout bon non plus d’un point de vue nutritionnel !

  • eau de coco : cette eau « albumen » issue de la noix verte, contient tout de même un peu de sucre, donc des calories et beaucoup de potassium (attention aux régimes hypo-potassique)
  • sucre de coco : même si son index glycémique est bas, cela reste du sucre ! ce sucre provient de la sève de fleur de coco.
  • farine de coco : c’est le résidu de la production d’huile de coco, dont les restes secs sont broyés pour former une fine poudre. Sans gluten elle s’utilise avec d’autres farine en pâtisserie.
  • poudre de coco : la pulpe séchée est ou broyée pour faire de la poudre de coco ou coupée pour donner des copeaux de coco.  Ne contenant plus d’eau, elle est calorique.
  • « lait » ou jus végétal de coco : il est réalisé à partir du coprah râpé et infusé dans de l’eau bouillante. Ce jus ne contient pas de protéines ni de calcium mais beaucoup de matières grasses.
  • crème de coco : la chair de la coco est séchée et s’appelle le coprah. C’est en pressant cette pulpe de coprah que l’on aboutit à la crème de coco très riches en acides gras saturés.
  • huile de coco : issue de la pulpe fraiche de la noix de coco, elle se présente sous forme de pâte blanche solide à température ambiante. Elle supporte très bien les hautes températures et reste très énergétique, dépourvue de vitamine E et d’omégas 3 et 6 mais contient majoritairement des acides gras saturés.

Saviez-vous que ?

Les cocotiers ont besoin du sel de l’eau de mer pour s’épanouir : ils en filtrent l’eau salée pour donner un fruit plein d’eau douce !


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