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Les fruits et légumes de février

Le mois de février est là : nouvel an chinois, chandeleur … Mais ce sont aussi des fruits et des légumes de saison à mettre dans notre assiette.

Certes, les fruits et légumes de février ne sont pas trop nombreux, surtout coté fruits, mais ils permettent de faire des plats roboratifs, chauds, des soupes épaisses tout en apportant des vitamines et minéraux importants en cette période hivernale. Et puis c’est une source de fibres importantes, fibres qui aident à protéger du cancer du colon, rassassient et contribuent à réguler la glycémie, le cholestérol et l’appétit.

Les radis rose, rouge ou noir sont une alternative plutôt healthy aux tomates cerise dont la saison est majoritairement estivale ou aux cacahuètes pour les apéritifs.

Je partage avec vous mon astuce anti gaspi si vous avez des radis de jardin ou bio non traités : utilisez les fanes pour faire des soupes, des tartes, des pesto, des pizza…

Retrouvez des recettes inspirantes et faciles sur mon blog dans la rubrique recette et choisissez entrée, plat ou accompagnement.

Vous trouverez des recettes rapides, équilibrées et souvent plutôt légères pour le porte monnaie comme pour la ligne.

Manger des fruits et légumes de saison est aussi un atout économique.

Les légumes de février sont : carottes, endives, radis, navet, oignon, cresson, poireau, pomme de terre par exemple.

Les fruits de février sont : les agrumes dont les pomelos, mandarines, clémentines, citrons, cédrats, kumquats dans certaines régions, pommes, poires, et les kiwis. Avez vous déjà essayé les kiwi de l’Adour ? Locaux, costauds ils apportent plein de vitamine C indispensable pour lutter contre les infections hivernales. Cet acide ascorbique est aussi important pour lutter contre la fatigue.

Attention : la vitamine C est fragile, il fat donc éviter de faire cuire les fruits riches en vitamine C.

Une recette originale à base de radis et de chou fleur, 2 légumes du mois de février : carpaccio-radis-chou-fleur-graines-et oxalys

Les épices dans l’assiette : le clou de girofle

  • Origine : Îles Moluques en Indonésie, le giroflier est utilisé dès la fin de Moyen-Âge comme conservateur des aliments et comme médicament pour prévenir la peste. 
  • Propriétés médicinales (1 à 3g/jour) : antiseptique, analgésique, anesthésiant, carminatif, antiputride.
  • Recommandé pour : anti-diarrhéique, antalgique dentaire, douleurs et sensation de froid dans l’estomac avec hoquet, nausées, vomissements, lombalgie
  • Contre indication : inflammation, teint rouge, soif, fièvre. transpiration nocturne, bouffées de chaleur, bouche et gorge sèches, mauvaise haleine

L’allergie aux poissons chez les enfants

Allergies ou intolérances alimentaires, quelles différences ?


Dans un premier temps, il est important de ne pas confondre intolérance et allergie alimentaire: “L’intolérance au poisson peut se manifester via des symptômes inconfortables comme des maux de ventre.

Il peut être recommandé de consulter un médecin dans ce cas de figure.

Pour ce qui est de l’allergie, il s’agit d’un phénomène beaucoup plus grave qui doit nécessiter une consultation rapide (voire en urgence) du pédiatre ou médecin traitant.

Causes : pourquoi mon bébé est allergique au poisson ? À quel âge ?


Les causes de l’allergie sont souvent peu aisées à expliquer, mais souvent, le facteur génétique est de la partie pour les allergies alimentaire.

Si des parents sont eux-mêmes allergiques au poisson, les risques que leur enfant contracte ces mêmes allergies sont plus importants.

Il faut aussi souligner que l’allergie au poisson apparaît généralement vers l’âge de 1 an chez l’enfant, comme pour l’allergie à l’œuf.

Saumon, moules, thon…
Quels sont les aliments à l’origine de la réaction allergique ?


Mais lorsque l’on parle de poisson, c’est large !! Quelles espèces de poissons sont susceptibles de donner lieu à une allergie alimentaire ?

Existe-t-il des exceptions parmi la faune sous-marine ?

L’allergie au poisson est dû à une protéine présente dans toutes les espèces de poissons.

Il faut aussi éviter les sauces à base de poisson ou encore les surimis.

Même si c’est plus rare que les enfants en mangent, les œufs de poisson comme le caviar peuvent aussi être des aliments allergisants.

Certains enfants très allergiques peuvent même avoir une réaction via les vapeurs de cuisson ou un simple contact cutané, comme recevoir un baiser d’une personne ayant mangé du poisson.

Toutefois, sachez que c’est le médecin allergologue qui testera au cas par cas les poissons à éviter.

Quels sont les symptômes d’une allergie au poisson chez l’enfant et le nourrisson ? Comment se manifeste elle ?


Les symptômes d’une réaction allergique à un élément allergène sont multiples et divers, mais souvent croisés et dangereux.

Sans les symptômes d’une allergie aux poissons, on trouve des éruptions cutanées, comme de l’urticaire ou encore de l’eczéma.

Il peut aussi y avoir des symptômes plus communs comme le nez qui coule ou des éternuements.

Des troubles digestifs peuvent apparaître comme des vomissements, des douleurs abdominales ou des diarrhées.

Les symptômes les plus graves sont généralement respiratoires, avec l’apparition de crises d’asthme ou d’œdèmes de Quincke.

Le choc anaphylactique est la réaction la plus dangereuse. Elle entraîne une perte de connaissance, voire la mort si elle n’est pas prise en charge médicalement à temps.

Une réaction allergique se déclenche très vite, dans l’heure voire les minutes suivant l’ingestion de l’aliment allergène ou l’inhalation des vapeurs de cuisson”.

A retrouver intégralement sur PARENTS.FR

Le riz, noir rouge ou blanc le riz, une céréale pour toutes les envies culinaires

En vrac, en sachet , venant de Camargue ou de l’autre bout du monde le riz est une céréale incontournable naturellement sans gluten.

Les différents riz

Il existe les riz blanc, semi-compet ( riz brun) et riz complet (riz cargo). Pour les bébés ou les intestins très sensibles, le riz blanc est préférable. Les autres riz offrent magnésium, calcium, fibres, vitamines du groupe B manganèse et fer)

Le riz se retrouve dans des recettes du monde entier comme les Dahl indiens, la paella espagnole, le riz cantonnais chinois, les sushis japonais, le riz au lait français, et le risotto italien …

  • Riz Arborio – Italie – pour les risottos salés et sucrés
  • Riz Carnaroli – Italie – Risottos, riz au lait, paëlla
  • Riz rond – Italie / Camargue – Riz au lait
  • Riz Sushi – Italie _ makis, sushis, boulettes
  • Riz noir – Camargue _ Plats, salades froide su chaudes
  • Riz Rouge -Camargue / Italie – plats, salades
  • Riz thaï – Thaïlande – plats complets
  • “Riz” sauvage noir (graminée : zizania aquatica) – Canada, USA – plats, plats de légumes
  • Riz gluant – Laos/ Thaïlande – mochis japonais, boulettes

Comment préparer le riz ?

  • à la créole : dans un grand volume d’eau, on compte me temps dès la reprise de l’ébullition, puis il est égoutté et rincé à l’eau chaude
  • pilaf (absorption de  l’eau) riz est coloré dans un filet d’huile puis mouillé avec 2.5 fois sont volume d’eau. Il est cuit à feu doux et à couvert et ne s’égoutte pas
  • vapeur : cuisson bien plus longue qui conserve tous les nutriments

IG BAS

  • selon sa teneur en amylopectine et en amylose, deux amidons qui se digèrent plus ou moins vite
  • selon sa consommation : le riz refroidi va voir son amidon transformé en amidon résistant ce qui abaisse son IG
  • les riz riches en amylopectine, roma, arborio, riz gluant, riz blanc à cuisson rapide : IG élevé

Les bonnes associations nutritionnelles

Le riz cuit n’apporte que 3 g de protéines au 100g et il lui manque des acides aminés, c’est pourquoi il faut l’associer au même repas :

  • à d’autres céréales
  • à des graines oléagineuses
  • des légumes secs

Retrouvez quelques une de mes recettes à base de riz

Quelles chips choisir ?

  • C’est vrai les chips ne sont pas un aliment spécialement healthy sain ou diététique. 
  • Pourtant quelques astuces permettent de faire le bon choix, à condition que cet aliment “comfort food” ou “plaisir” soit consommé occasionnellement !

 

Les chips, c’est quoi exactement ?

  • Les chips sont normalement fabriquées à base de pomme de terre finement coupées puis frites ( et oui !)  à l’huile et salées. C’est aussi simple que cela !
  • Côté calorie, ce sont 35 % de lipides en moyenne et 550 Kcal/100g ce qui en fait un aliment très salé et très gras.
  • Mais il existe aujourd’hui de nombreuses versions comme les chips “à l’ancienne”, “craquante”, “allégée en matières grasses”, aux saveurs variées (vinaigre, barbecue).
  • Quitte à manger des chips, quelques conseils pour les choisir :
    •  on évite celle contenta de l’huile  de palme (attention parfois c’est induit sous la mention “graisses végétales”)
    • on choisit les versions simples avec 3 ingrédients de base : pomme de terre, huile et sel. En effet les versions de chips aromatisées, contiennent parfois des ingrédients aujourd’hui montrés du doigt comme des arômes artificiels, du dextrose (sucre caché), et du glutamate (exhausteur de goût).

Que pensez des versions “light” ?

  • Les allégées en matières grasses contiendront 25% de lipides en moyenne et 480 Kcal (soit seulement 70 Kcal/100g de moins).
  • les versions de chips de légumes, apportent 450 Kcal/100g comme les chips de carottes, chips de panais, chips de betteraves. Avec 100 Kcal de moins/100g c’est intéressant surtout que certaines marques  les proposent aussi sans sel.

La bonne dose de chips ?

Les chips ne sont pas un aliment de consommation quotidienne ou hebdomadaire ! Pour les aficionados, il est préférable de les consommer lors d’un repas et non en grignotage sinon gare aux calories qui s’additionnent ! Mon astuce :  se limiter à un petit paquet individuel