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Ethique et pas toc, le réseau social affinitaire pour les patients 2.0 : My Hospi Friends !

Une hospitalisation peut vite être (trop) longue et (très) ennuyeuse ! Avec un peu de chance, votre hôpital vous proposera la plateforme My Hospi Friends !
Bravo à Julien Artu et Pascal Cübb que j’ai eu la chance de rencontrer pour ce beau projet hospitalier, intelligemment humain, éthique et pas toc!
Alors on like (la page Facebook de My Hospi Friends), on devient tous amis de cette jeune start up et surtout on le réclame dans sa structure hospitalière pour apporter un peu de vie et créer des liens dans des moments pas toujours faciles, et je sais de quoi je parle …

My Hospi Friends est le 1er réseau social à destination des patients.

My_hopsi_friends_ysabelle_levasseur_dieteticienne_nutritionniste
Il permet aux personnes hospitalisées d’entrer en contact avec d’autres patients, de se faire de nouveaux amis,
en échangeant autour de leurs passions et affinités, et de réduire ainsi leur isolement.

Lien vers le site internet : http://myhospifriends.com/

Lien vers la page Facebook : https://www.facebook.com/myhospifriends?pnref=story

 

Tête ou estomac : qui décide de ce qu’on mange ? interview

La part des facteurs psychologiques dans le contrôle de ce que nous mangeons et dans nos apports alimentaires est bien plus importante qu’on ne l’imagine.

Toutes les raisons qui nous font manger…

La consommation alimentaire n’est donc pas basée uniquement sur la satisfaction des besoins physiologiques de faim ou de soif. C’est ce que révèle un article publié en octobre 2014 dans la revue professionnelle « IFST » (Institute of Food Science & Technology) : manger pour répondre au besoin primaire de faim n’est qu’une infime raison au regard des nombreux autres facteurs « psychologiques » qui entrent en ligne de compte dans nos choix alimentaires où connaissances, savoir, croyances, dimension hédonique (plaisir de manger), émotions et environnement sont autant d’éléments qui vont venir influencer nos décisions.

Retrouvez la suite de mon article ici

Source : Consoglobe 

Photo : MST7022 sur Flickr

L’OMS part en guerre contre le ketchup

Ketchup et boissons gazeuses sucrées sont les nouveaux ennemis de l’OMS, en raison des sucres cachés !

Selon sa note d’information du 4 mars 2015, les sucres cachés ne devraient représenter “que 10% de la ration énergétique journalière de la population”, “à tous les âges de la vie”. Ces 10% représentent l’équivalent de 50g de sucre ou 12 cuillères à café. Si la consommation journalière de sucres cachés passe sous le taux de 5%, “ce serait encore mieux pour la santé des consommateurs”, poursuit l’OMS.

Recommandations :

L’OMS recommande un “meilleur étiquetage des produits alimentaires”, moins de “campagnes publicitaires ayant comme cibles des enfants, pour des produits alimentaires ou des boissons non-alcoolisées à haute teneur en sucre cachés” et “d’engager le dialogue avec les industries agro-alimentaires afin qu’elles réduisent les sucres cachés dans la composition de leurs produits”.

Rappel :

  • Une cuillère à soupe de ketchup représente 4g de sucre caché.
  • Une canette de soda sucré peut contenir jusqu’à 40g de sucre caché, soit 10 cuillères à café.
Source : OMS nutrition
Photo : Steven Depolo sur Flickr

Bénéfices et risques des édulcorants intenses

  • Un rapport de l’ANSES récemment publié évalue les bénéfices et les risques concernant l’usage des édulcorants intenses, dont la consommation a fortement augmenté depuis ces vingt dernières années.
  • Ce rapport ne démontre aucun bénéfice de la consommation d’édulcorants intenses sur le contrôle du poids, la glycémie chez les sujets diabétiques ou l’incidence du diabète de type 2.
  • II ne permet pas non plus d’établir de lien entre la consommation des édulcorants et l’habituation au goût sucré, ni de lien avec des risques accrus de diabète ou de cancers.
  • Sur cette base, l’Agence estime qu’il n’existe pas d’élément probant permettant d’encourager la substitution du sucre par des édulcorants intenses dans le cadre d’une politique de santé publique.

 

Sources : AFDN, ANSES

 

Consommation des français et lipides : trop peu d’oméga 3 , trop d’acides gras saturés !

98,8% des Français auraient un apport insuffisant en acide alpha-linolénique, alors que cet acide gras est essentiel, selon une analyse de l’inter profession des oléagineux. À l’inverse, les AG saturés seraient apportés en quantités trop importantes.

En septembre dernier, l’Anses a mis à disposition les données brutes de l’étude nationale de consommation alimentaire INCA 2.  L’analyse statistique menée par l’Onidol, interprofession des oléagineux, a consisté en la combinaison de ces informations aux données de composition nutritionnelle des aliments Ciqual 2013, également disponible en ligne. L’appariement des nomenclatures des deux bases n’étant pas complet, des techniques de traitement des valeurs manquantes ont été appliquées pour 149 aliments sur 1342. L’Onidol a ensuite analysé et comparé ces résultats aux apports nutritionnels conseillés (ANC) pour les acides gras (AG).

L’étude révèle ainsi que :

  • l’apport moyen en lipides ainsi que l’apport en oméga 6 sont satisfaisants ;
  • l’apport en oméga 3 est lui largement inférieur aux ANC : 98,8% des Français ont un apport insuffisant en acide alpha-linolénique, alors que cet acide gras est essentiel car le corps humain ne peut pas s’en passer et il ne sait pas le fabriquer ;
  • l’apport en oméga 9 est lui aussi inférieur aux recommandations ;
  • à l’inverse, les AG saturés sont apportés en quantités trop importantes, en particulier les AG saturés spécifiques, qui sont athérogènes en cas d’excès.

Le rapport complet de l’étude est disponible sur le site huilesplaisiretsante.com depuis le 23 février 2015.

 

Source : CP de l'Onidol 12 février 2015
Photo : Andreas Levers sur Flickr