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L’abricot tout beau et tout bon côté nutrition

Origine

  • L’abricotier (Prunus armeniaca L.) appartient à la famille des Rosaceae et à la sous-famille des Prunoideae
  • Originaire des montagnes de Tien-Shan, en Asie Centrale. Il est présent sur les 5 continents, mais plus de 50 % de la production mondiale d’abricots est réalisée dans la région Méditerranéenne
  • L’abricotier se développe idéalement dans des climats arides à tempérés et se caractérise par une variété extensible liée aux besoins écologiques.
  • Lorsqu’il atteint son degré optimal de maturité, l’abricot se présente comme un fruit d’une belle couleur orangée, légèrement juteux et bien tendre.
  • Le fruit est apprécié par les consommateurs pour ses caractéristiques gustatives, sucrées et juteuses, qui sont fortement liées à la variété et au moment de la récolte.

 Côté nutrition

Pour 100g d’abricots consommés (Ciqual 2013)

  • ž   Calories (kcal pour 100 g)              53 calories
  • ž   Eau                                                           86 g
  • ž   Protides (g pour 100 g)                  0,89 g
  • ž   Glucides (g pour 100 g)                  9.01 g
  • ž   Lipides (g pour 100 g)                    0,20 g
  • ž   Fibres                                                     1.7 g
  • ž   Vitamine C (mg pour 100 g)          5.45
  • ž   Vitamine E (mg pour 100 g)           0.61
  • ž   Vitamine B9 (µg pour 100 g)           6.2
  • ž   Potassium (mg pour 100 g)          237
  • ž   Calcium (mg pour 100 g)                15.6
  • ž   Magnésium (mg pour 100g)           8.67
  • ž   Bêta-carotène (µg pour 100 g)       42
  • ž   Fer (mg pour 100 g)                          0,32

Atouts nutritionnels

  • Riche en vitamine A (car 100 g d’abricots apportent plus de 30 % des VNR). Le bêta-carotène est un précurseur de la vitamine A (provitamine A) qui a la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme. L’abricot est riche en vitamine A, famille des caroténoïdes. Sa teneur se situant aux environs de 272 µg pour 100 g contre 42 µg pour l’orange et 1200 µg pour la carotte. Le contenu total en caroténoïdes de la pelure des abricots est de 2 à 3 fois plus élevé que celui de la chair.
  • L’abricot contient un nombre de glucides se situant dans la moyenne des fruits frais: 9g/100 g environ. Ce sont essentiellement du saccharose, du glucose, du sorbitol et du fructose-sorbitol
  • La vitamine C peut varier au sein des abricots mais a une teneur moyenne de 5,4 mg, ce qui est comparable aux teneurs de la poire (5,3 mg) mais reste très inférieur à la teneur moyenne des fruits qui se situe aux alentours de 22,5 mg.
  • L’abricot est l’un des fruits les plus riches en minéraux et oligo-éléments.
  • Sa teneur en potassium est très intéressante puisqu’elle est de 237 mg pour 100 g se situant un peu après la banane et le cassis.
  • L’abricot est peu calorique et une portion de fruit représente 3 à 4 abricots frais

 

 

Sources : Ciqual, Interfel

Crédit photo : Pixabay

Vitamines : A ou béta carotène

 

ROLES

  • La vitamine A contribue :
    • au maintien d’une peau normale,
    • au maintien des muqueuses normales,
    • au maintien d’une vision normale,
    • au métabolisme normal du fer,
    • au fonctionnement normal du système immunitaire.
  • La vitamine A joue un rôle dans le processus de spécialisation cellulaire.

 

 

SOURCES* en µg

  • les reines : les algues déshydratées  Kombu 393000 Wakame 104000 Dulse 15700
  • carottes déshydratées : 34000
  • Patates douces : 10500
  • carottes crues : 8290 / carottes surgelées cuites 8200 / carottes cuites 3340
  • épinards cuits : 7240 / épinards crus 7040 (oui ! )
  • potiron cuit : 6020
  • pissenlit cru : 5950
  • persil frais : 5050
  • poivron rouge cru :  1620

 

 

*Ciqual 2016 pour 100g

Fruits et légumes de Novembre

Ce mois-ci essayez le kaki, la grenade des fruits qui apportent vitamines A et C.

Pensez aux noix et à la mâche également pour les apports en oméga 3.

Endives, courges, choux, céleris… sont peu caloriques et riches en fibres et minéraux.

En soupes ou en gratins pensez aussi aux panais et topinambours !

La mangue, symbole de la royauté en Inde et riche en provitamine A

Origine

  • Mangifera indica :fruit tropical du manguier, grand arbre de la famille des Anacardiacées, originaire de l’Inde, où il pousse encore à l’état sauvage.
  • Arrondi ou ovale, ce juteux fruit se caractérise par sa peau dure et sa chair orangée et délicieusement fruitée et son noyau aplati. Elle pèse entre 200 g et 1 kg.
  • On tire de l’amande du noyau une huile comestible.
  • Plus de 1000 variétés de mangues mais seule une petite dizaine est commercialisée.
  • L’Inde, le 1er premier producteur mondial de mangues : l’Inde.
  • C’est le fruit tropical le plus consommé au monde après la banane.

Saison

  • La mangue fraîche est disponible pratiquement à l’année.
  • Les pays de l’hémisphère sud approvisionnent le marché d’octobre à mars, tandis que ceux de l’hémisphère nord le font d’avril à octobre.
  • Janvier, février et mars elle serait la plus savoureuse. Une mangue bien mûre dégage une riche odeur et sa peau cède légèrement sous la pression. Celle-ci devrait être lisse et sans meurtrissures. Attention, il ne faut pas se fier à sa couleur ni à son apparence : il s’agit d’une peau épaisse qui peut évoluer du vert tendre au rose sans que cela n’influence sa maturité. Il faut simplement vérifier qu’elle n’est pas tâchée de noir ni abîmée.

Côté Nutrition

Le tableau de composition moyenne, pour 100g net.    (Ciqual 2013)

  • Eau (g) 83
  • Protéines (g) 0.6
  • Lipides (g) 0.1
  • Glucides (g) 14.3
  • Fibres (g) 1.9
  • Energie (KJ) 250.8 – Energie (Kcal) 60
  • Calcium 20 mg
  • Magnésium 9 mg
  • Fer 1.2 mg
  • Sodium 2 mg
  • Phosphore 22 mg
  • Vitamine C 44 mg
  • Provitamine A 3 mg
  • Vitamine PP 0.4 mg
  • Vitamine E 1.8 mg

Polyphénols

  • La mangue, de même que la goyave et le litchi, se démarque grandement des autres fruits tropicaux par son contenu élevé en polyphénols (ou composés phénoliques). Les composés phénoliques se retrouvent dans les aliments d’origine végétale.
  • Leur capacité antioxydante protégerait les cellules du corps des dommages causés par les radicaux libres. Ils diminueraient le risque d’apparition de plusieurs maladies. Leur abondance et leur composition diffèrent selon les variétés.
  • Le principal polyphénol qu’on retrouve dans une mangue mûre est l’acide gallique. La mangue contient également de la mangiférine et des gallotanins ainsi que des tanins. Ces 3 composés seraient toutefois présents en proportion beaucoup plus importante dans le noyau et la pelure du fruit. La mangiférine a été étudiée principalement à partir d’extraits de l’écorce du manguier. Des études lui attribuent des vertus bénéfiques contre le diabète, l’inflammation, le stress oxydatif et l’hypercholestérolémie. Cependant, la mangue renfermerait 400 fois moins de mangiférine que l’écorce de l’arbre, ce qui n’est pas suffisant pour engendrer les effets observés.

Caroténoïdes

  • Les principaux caroténoïdes de la mangue sont le bêta-carotène et la violaxanthine. Ces pigments aux propriétés antioxydantes confèrent une couleur rouge orangé aux aliments qui en contiennent une grande quantité, comme la mangue. Dans certaines variétés de mangues, le bêta-carotène, compterait pour de 20 % à presque 100 % des caroténoïdes totaux. Le bêta-carotène est un précurseur important de la vitamine A dans l’organisme. Cependant, les différentes variétés de mangue de même que le stade de mûrissement influencent grandement les quantités de ces caroténoïdes.
  • Une étude a démontré que la mangue mûre aurait une activité antioxydante plus élevée que le fruit non mûr.
  • La mangue contiendrait également d’autres types de caroténoïdes, comme la bêta-cryptoxanthine, mais en moindre quantité.

Fibres solubles

  • La partie comestible de la mangue contient des fibres, dont la moitié sont des fibres solubles. Leur proportion tend à augmenter avec le mûrissement du fruit.
  • Les fibres solubles contribuent à diminuer les risques de maladies cardiovasculaires grâce à leur capacité à réduire le cholestérol sanguin.
  • La majorité des fibres solubles de la mangue se présenteraient sous forme de pectine en quantité comparable à celle de la pomme ou de la banane, 2 fruits reconnus pour leur teneur élevée en pectine.

Portion
100g de mangue crue représente environ ½  fruit et correspond à une portion (100 à 180 g).

Conservation

  • Les mangues sont généralement cueillies « vert mature ». Il faudra alors laisser les fruits à température ambiante quelques jours pour qu’ils achèvent de mûrir.
  • Pour la conserver entière, la laisser dans un endroit frais mais éviter le réfrigérateur qui l’empêche de mûrir et de développer ses saveurs (conservation au réfrigérateur : quelques jours seulement, car le froid abîme la mangue).
  • Épluchée, de 1 à 2 jours dans un récipient hermétique au frigo ou congeler, au choix.
  • Astuce pour accélérer le mûrissement : mettez la mangue dans un sac de papier avec une pomme (la pomme produit de l’éthylène, gaz qui a pour effet de faire mûrir les autres fruits).
  • Bien décontaminer le fruit car il vient de loin et à subit de nombreux transport. Cependant, il ne doit pas consister en un trempage excessif car la plupart des micronutriments (vitamines et minéraux) sont hydrosolubles.

Recettes

 

Source : Ciqual, Interfel
Crédit photo : Pixabay